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Recherches de Ramon y Cajalau moyen de la méthode d'imprégnation des cellules nerveuses par les sels d'argent ; cette technique nouvelle, dont Golgi est l'initiateur, tend à montrer ce fait capital que les prolongements émanés de deux cellules nerveuses ne s'anastomosent jamais, mais entrent simplement en contact.

Recherches de Vialet sur les voies suivies par les excitations de nature visuelle, etc. Etudes de Mosso sur la température du cerveau dans différentes co-nditions spontanées ou expérimentales. Traduit de l'espagnol par le Dr L.

Préface de M. Mathias Duval. Dans ces dernières années, une conception nouvelle de la structure microscopique du système nerveux et du mode de fonctionnement de ses éléments a été introduite dans la science par R. Nous croyons devoir donner une analyse détaillée de ces travaux, parce qu'ils intéressent directement la psychologie.

Cajal lui-même en a fait ressortir l'importance relativement aux théories sur l'éducation mentale, l'intelligence acquise, l'intelligence héréditaire, les adaptations professionnelles, le développement des aptitudes artistiques, etc. Les observations et théories nouvelles de R. Cajal reposent, comme on pouvait s'y attendre, sur une technique nouvelle ; car c'est la technique, c'est-à-dire la méthode pratique employée pour traiter les pièces avant de les examiner au microscope, qui est devenue de nos jours l'agent principal des grandes découvertes.

Rappelons en deux mots quels sont les principes essentiels de la technique microscopique. Pour étudier un organe quelconque, quand on ne peut pas se contenter d'un examen à l'état frais, on doit lui faire subir plusieurs préparations, dont les trois principales sont les suivantes : la fixation, la coloration et l'inclusion.

La fixation consiste dans l'emploi d'un réactif alcool, sublimé, acide osmique, etc. Les recherches récentes sur le système nerveux ont eu pour point de départ la découverte d'une méthode nouvelle de coloration.

Dès , un savant italien d'un grand mérite, C. Golgi, annonçait qu'il avait trouvé dans l'emploi du nitrate d'argent un moyen de colorer jusqu'à leurs plus fines arborisations les prolongements qui partent des cellules nerveuses. Cette coloration se fait par précipitation ; quand les pièces sont plongées dans le bain d'argent, il se forme un précipité de chromate d'argent dans l'épaisseur des quelques cellules nerveuses.

C'est cette technique que Cajal a reprise, modifiée et étendue à l'étude de tous les éléments du système nerveux. Donnons-en la description complète. On coupe des morceaux de tissu nerveux de 4 millimètres au plus de côté et on les immerge vingt-quatre, quarante-huit ou cinquante- six heures dans la solution suivante : Bichromate de potasse 3 grammes. Eau distillée centimètres cubes. Acide osmique à 1 p. Puis on retire les pièces du mélange, on les lave dans l'eau distillée et on les plonge dans une solution de nitrate d'argent à 0,50 CAJAL 2ü9 ou 0,75 p.

On les y laisse de vingt-quatre heures à plusieurs jours. Les coupes doivent être assez épaisses pour permettre de suivre les éléments dans leur plus grand trajet possible. Ces coupes sont ensuite montées sous une couche mince de résine d'Ammar et à découvert. On les conserve dans l'obscurité.

Un second procédé de la méthode de Golgi est celui de la double imprégnation. Dans ce cas, les pièces, au sortir du bain d'argent, sont essuyées avec du buvard et placées dans un mélange osmio-bichro- matique semblable au premier. On les y laisse un ou deux jours.

Puis, on les fait tremper pendant vingt-quatre heures, comme précédemment, dans une solution de nitrate d'argent à 0,50 ou 0,75 p. Un certain nombre de cellules seulement sont imprégnées et demeurent séparées par des espaces incolores, qui donnent aux bonnes préparations la clarté d'un schéma. Les cellules et leurs grosses expansions protoplasmiques sont teintes en noir ; leurs prolongements nerveux en brun ou brun jaunâtre ; les collatérales les plus fines en rouge jaunâtre ; les cellules de névroglie en rouge sombre ou en noir.

Le dépôt de chromate d'argent se fait non à la surface des cellules, mais dans l'épaisseur du protoplasma. L'imprégnation au nitrate d'argent s'obtient à la lumière ou dans l'obscurité indifféremment.

La méthode de Golgi ne donne de résultats constants et certains dans les organes nerveux qu'à la période voisine de l'apparition de la myéline. Si l'âge de l'animal précède la période de mé- dullisation ou si presque toutes les gaines médullaires sont formées, les préparations sont fort imparfaites. Tous les organes d'ailleurs ne sont pas également imprégnables. L'expérience et l'habileté de l'opérateur interviennent aussi pour beaucoup dans le succès final.

L'étude de R. Cajal fait faire un grand pas à l'anatomie microscopique et à la morphologie des éléments nerveux. De plus, elle modifie complètement les théories de la conduction nerveuse. Signalons d'abord le fait le plus important mis en lumière par Cajal à l'aide de la méthode de Golgi; c'est Y isolement des éléments nerveux qui forment autant d'unités séparées.

Ces unités ou neurones, selon l'expression de Waldeyer, sont composées d'un corps cellulaire, d'un prolongement protaplasmique et d'un prolongement cylindre-axile.

Les prolongements protoplasmiques se ramifient en forme d'arborisations, appelées dendrites par les divers auteurs. Ces dendrites sont elles-mêmes hérissées de saillies. Le prolongement cylindre-axile est lisse, il émet des collatérales qui se ramifient à leur tour. Le cylindre- axe de certaines cellules se continue par une fibre de la substance blanche. Dans les organes sensoriels, les prolongements protoplasmiques l'année psychologique.

On en conclut légitimement que la conduction nerveuse est cellulipète dans les premiers et cellulifuge dans les seconds. Le corps même de la cellule élabore, pour ainsi dire, le mouvement nerveux. Nous avons dit précédemment que la cellule avec ses deux genres de prolongements et que la fibre qui continue le cylindre-axe forment un tout, une unité véritable.

On ne découvre en effet par l'emploi de la méthode de Golgi aucune anastomose des éléments nerveux. Les mouvements nerveux se communiquent donc d'une cellule à l'autre par contact ou contiguïté, mais non par continuité de substance. Cajal renverse par là les théories successivement acceptées de Ger- lach et de Golgi. D'après Gerlach, les prolongements protoplasmiques des cellules s'anastomosaient avec ceux des cellules voisines et formaient un réseau d'où naissaient les fibres sensitives.

D'après Golgi, les 'prolongements protoplasmiques se terminaient librement, soit dans la substance grise, soit dans la substance blanche. Mais un certain nombre de ces prolongements venaient se fixer sur des fibres de névroglie ou sur des vaisseaux. Ces prolongements et le corps cellulaire n'avaient qu'un rôle trophique. Cajal a démontré l'inexactitude de ce dernier point. En ce qui concerne les cylindres-axes, Golgi avait reconnu l'existence de cellules à cylindre-axe court et de cellules à cylindre-axe long.

Les cellules à cylindre-axe long étaient des cellules motrices. Leur cylindre-axe ne perdait pas son individualité et se continuait dans les fibres à myéline.

Dans les cellules à cylindre-axe court, ce dernier se ramifiait et se perdait dans la substance grise. Cajal a découvert que les cylindres-axes courts, comme les cylindres- axes longs, peuvent se résoudre dans la substance grise par des arborisations terminales. Au sujet de la morphologie des cellules nous ne pouvons entrer dans les nombreux détails relatés par Cajal.

Nous nous bornerons à indiquer des points essentiels. Moelle épinière. Substance grise. Cajal distingue cinq sortes de corpuscules : Les cellules commissurales, dont le prolongement cylindre- axile contribue à former la commissure antérieure et se rend au cordon antéro-latéral du côté opposé ; Les cellules des cordons, dont le cylindre-axe se continue avec une fibre de la substance blanche, soit par une inflexion à angle droit, soit par une bifurcation en T, dans le cordon antéro-latéral ou le cordon postérieur du même côté.

Elles paraissent destinées à mettre en relation divers étages de la moelle ; CAJAL Les cellules pluricordonales, dont les expansions nerveuses fournissent des fibres à plusieurs cordons du même côté ou des côtés opposés; Les cellules radiculaires ou motrices, dont l'expansion cylindre- axile constitue les racines antérieures ; Les cellules à cylindre-axe court de Golgi qui unissent probablement dans le sens longitudinal diverses couches de cellules nerveuses.

Racines postérieures. Elle se bifurque en Y dans les cordons postérieurs, et chacune de ses branches va se terminer dans la substance grise par des arborisations variqueuses. Les fibres radiculaires sensitives émettent un grand nombre de ramilles collatérales, partant à angle droit de la tige ou des branches ascendantes et descendantes. Parmi ces collatérales, il en est de longues, qui se rendent dans les cornes antérieures et de courtes destinées aux cornes postérieures.

Les arborisations variqueuses des collatérales longues se mettent en rapport avec les prolongements protoplasmiques des cellules motrices de la cbrne antérieure, ce qui constitue une voie sensitivo- motrice ou réflexo-motrice. Les arborisations des collatérales courtes entourent les cellules de la corne postérieure, dont les cylindres-axes vont presque tous au cordon latéral pour y constituer une voie ascendante. Elles entourent aussi les cellules de la colonne de Clarke et constituent une voie ascendante cérébelleuse.

Collatérales de la substance blanche. Cajal est d'ailleurs le premier qui les ait étudiées avec détail Golgi les avait décrites d'une façon sommaire en Puis, on les avait complètement oubliées pendant dix ans. Les travaux ultérieurs de Kölliker, Retzius, von Lenhossek en ont confirmé l'existence.

Les collatérales de la substance blanche sont des fibres fines, nées à angle droit des tubes nerveux des cordons blancs de la moelle ; dans leur trajet horizontal, elles vont à la substance grise, où elles se terminent par des pinceaux de fibrilles. Les derniers ramuscules de cette arborisation offrent d'habitude de très nombreuses sinuosités, donnant naissance à de petites pousses se terminant par une nodosité. Tout cordon blanc émet deux classes de collatérales : les unes destinées à fournir leurs arborisations finales dans la substance grise de leur côté ; les autres commissurales destinées à se ramifier dans la substance grise du côté opposé.

Toutes ces collatérales mettent en relation des étages plus ou moins éloignés de la substance grise. L'arc nerveux peut suivre, ainsi qu'on l'avait montré déjà, des voies plus ou moins complexes. Mais le fait essentiel, c'est que les cellules ne communiquent entre elles que par contact, que le mouvement nerveux commence dans les prolongements protoplasmiques ou dans le corps cellulaire, parcourt le cylindre-axe et se transmet, par les arborisations terminales de ce cylindre, aux prolongements protoplasmiques contigus d'une seconde cellule, de celle-ci à une troisième cellule, et ainsi de suite.

Parles collatérales des cylindres-axes l'ébranlement d'une seule cellule peut se communiquer à plusieurs autres, qui le transmettent à leur tour à un plus grand nombre de cellules. Entrons maintenant dans l'étude morphologique des éléments nerveux centraux et périphériques et déterminons avec Cajal le mode de connexion de ces éléments.

Elles offrent une luxuriante arborisation aplatie. Cajal a le premier établi le fait d'une terminaison des cylindres- axes dans les centres nerveux Aussi, devinant que nous étions en présence, non d'un fait isolé de connexion nerveuse, mais de la loi qui commande les rapports de tous les corpuscules nerveux, on comprendra facilement la satisfaction et l'émotion que nous avons éprouvées à publier notre découverte. Leur cylindre-axe, en se ramifiant autour des cellules de Purkinje, présente un plexus en forme de corbeille ou de pinceau, très épais et superpose au protoplasma cellulaire et à la partie du cylindre-axe où la myéline fait encore défaut.

Une telle disposition ne peut qu'établir une relation dynamique entre les cellules étoilées et les cellules de Purkinje. On trouve dans la zone immédiatement inférieure des grains et de grandes cellules étoilées. Le cylindre-axe des grains monte vers la zone moléculaire, s'y divise en T; ces prolongements n'émettent pas CAJAL de collatérales et reposent sur les prolongements protoplasmiques des cellules de Purkinje.

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